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CAPEYRON BLANC
CAPEYRON BLANC
Laurence Chevallier et Cécile Dantarribe
Préface de Gilles Ragot
Les Cahiers du Centre François-Georges Pariset n° 10 – hors série
Presses universitaires de Bordeaux 2020
Ce premier numéro hors-série des Cahiers du Centre François-Georges Pariset est consacré à la villa Capeyron Blanc, construite par l’architecte Raoul Perrier (1882-1957) à Mérignac, entre 1930 et 1951. Cette demeure, absente de la littérature spécialisée, fut au cœur d’une journée d’étude organisée par Gilles Ragot, professeur d’histoire de l’art contemporain (Université Bordeaux Montaigne, Centre François-Georges Pariset) et Laurence Chevallier, maître de conférences (École Nationale et Supérieure d’Architecture et de Paysage de Bordeaux, Laboratoire CNRS PASSAGES). L’étude de ce cas, entrepris par cette dernière et par l’historienne de l’art Cécile Dantarribe en 2012, permet en effet d’interroger, par son caractère inclassable, la nature et les limites de catégories courantes en histoire de l’art : du classicisme au Mouvement moderne en passant par l’Art Déco. Première monographie sur un édifice majeur du patrimoine mérignacais, cet ouvrage engage aussi une réflexion sur les effets déformants d’une certaine histoire de l’architecture.
Itinérance
FERRANTE
FERRANTI
Itinérance
Institut Français Turquie, 2020.
Né en 1960 en Algérie, d'une mère sarde et d'un père sicilien, il vit à Paris. Passionné par le livre de Fernand Pouillon, Les pierres sauvages, il se lance dans la formation d’architecte à Toulouse, qu’il achève à Paris-UP6 en 1985 avec un diplôme sur les théâtres et la scénographie à l'époque baroque.
Il prend sa première photographie à l’âge de dix-huit ans, une vague à BelleÎle-en-Mer. Après avoir été professeur de civilisation hispanique à l’Université d’Artois, à Arras, de 2005 à 2011, il enseigne à l’Université Catholique d’Angers depuis 2015. Auteur de Lire la photographie (éditions Bréal, 2002), il dirige des ateliers de photographie à l’étranger - au Guatemala en 2004, en Indonésie en 2009, à Bucarest en 2010 et en Serbie depuis 2010 - et à Sciences Po Paris depuis 2014. Il a animé des Ecritures de lumière avec des lycéens, de Garges-lès-Gonesse et Sarcelles au Musée de la Renaissance du Château d’Ecouen en 2009-2010, et des lycées francophones d’Istanbul en 2017.Il s’est associé en 2008 et 2010 au photographe Mathieu Ferrier pour L’Orient intérieur, Le palais Antaki à Alep et Le Palais Sursock à Beyrouth aux éditions Philippe Rey. Photographe voyageur, il est engagé depuis trente-cinq ans avec l’écrivain Dominique Fernandez dans une exploration du baroque et
des différentes strates de civilisations, de la Bolivie à la Sibérie en passant par l’Italie et la Syrie. La Maison Européenne de la Photographie lui a consacré en 2013 sa première rétrospective, Itinerrances, reprise à la Base sous-marine de Bordeaux en 2015. Sur les grilles de l’Hôtel de Ville de Paris, il a exposé Les Musées de la Ville de Paris à l’automne 2017 et Visage(s), plaidoyer pour l’égalité des chances – Article 1 à l’automne 2020.
Raj Rewal
Raj Rewal
De l’architecture
au paysage culturel
entretiens avec Sandrine Gill
Parenthèses, 2020.
Architecte pionnier de l’Inde contemporaine, Raj Rewal
débute sa carrière porté par l’élan d’émancipation et de
modernisation de cette nation indépendante depuis 1947.
Dans cette série d’entretiens avec Sandrine Gill, il offre
un regard vivant sur ses projets les plus emblématiques, et livre
les clés de sa conception de l’architecture.
Formé en Europe, c’est à New Delhi qu’il établit son agence
en 1961. Il se libère rapidement des schémas conceptuels
occidentaux modernes et développe une démarche alternative,
créative et efficace. Il puise son inspiration dans l’architecture
traditionnelle de l’Inde qu’il conjugue aux techniques
les plus innovantes. Grâce à cette approche, ses réalisations
s’accordent avec imagination et subtilité au contexte local à la
fois climatique, social, économique et industriel. Une vision
éthique à contre-courant de la standardisation qui s’impose
à travers le monde.
Considéré comme l’un des architectes les plus marquants
du continent indien, Raj Rewal est l’auteur d’une œuvre bâtie
remarquable par sa diversité et profondément humaniste.
Photographies de Ferrante Ferranti
Préface de Aurélien Lemonier
CONSERVATOIRE NATIONAL SUPÉRIEUR DE MUSIQUE ET DE DANSE DE PARIS PROGRAMME 2019 – 20
CONSERVATOIRE NATIONAL SUPÉRIEUR DE MUSIQUE ET DE DANSE DE PARIS PROGRAMME 2019 – 20
CONSERVATOIRE NATIONAL SUPÉRIEUR DE MUSIQUE ET DE DANSE DE PARIS PROGRAMME 2019 – 20
Le piéton de Florence
Le piéton de Florence
Dominique Fernandez
de l’Académie française
Depuis des décennies, Dominique Fernandez parcourt l’Italie avec passion. Dans ce texte riche et animé, il raconte ses découvertes florentines, ses émotions et les lieux incontournables. Le nom seul de Florence éveille la nostalgie d’une époque où sur quelques kilomètres carrés se sont trouvés réunis tant d’hommes exceptionnels. En trois siècles éblouissants, toute la modernité y est née. Les plus grands bâtisseurs, les plus grands peintres, les plus grands sculpteurs, la perspective, la coupole, le théâtre à forme ovale, les premiers opéras, les lois de la pesanteur, le télescope, la banque. La beauté du corps humain y a été reconnue pour la première fois depuis l’Antiquité, adulée jusqu’à la vénération, immortalisée sous les deux espèces du David de Michel-Ange et de la Vénus de Botticelli. Dominique Fernandez fait un portrait savoureux de la prise de pouvoir et du règne des Médicis, décrit les figures de Dante, Machiavel ou Savonarole, parcourt les lieux phares comme Santa Croce ou Santa Maria Novella, visite le Dôme
de Brunelleschi, les singularités des étonnants et trop méconnus peintres maniéristes…
C’est avec bonheur que le lecteur se joint à lui sur les traces de la glorieuse histoire de la capitale de la Toscane, mais également de la Florence actuelle, aussi vivante que brillante.
Photographies du cahier central par Ferrante Ferranti
« La chasse au bonheur et à l’épanouissement personnel
est devenue légitime. L’existence n’est plus une vallée
de larmes mais une partie de plaisir qu’on goûte vêtu de beaux
atours en devisant de choses agréables et légères. L’idéal
est descendu sur terre, au lieu d’être situé, comme auparavant,
dans un au-delà inaccessible. L’homme est devenu son
propre dieu. »
Le piéton de Venise
Le piéton de Venise
Dominique Fernandez
de l’Académie française
Loin de l’image d’une ville-musée, Venise vibre de toute la gaieté italienne. Une douceur, un plaisir de vivre qui jaillissent des tableaux de Giambattista Tiepolo, de la musique de Vivaldi, du théâtre de Carlo Goldoni, des aventures de Casanova. Une dévotion aux sens à laquelle s’ajoute un esprit profondément républicain, ouvert au monde. Dominique Fernandez nous raconte le glorieux passé de cette ville si singulière posée sur les eaux, décrit le développement de l’art, rappelle les navigateurs audacieux, et dessine les contours de sa Venise personnelle en n’oubliant rien des lieux phares comme la place Saint-Marc, l’Accademia, les Zattere ou l’église San Zanipolo. Il cite avec bonheur les grands écrivains voyageurs qui ont aimé Venise et ont été inspirés par elle : George Sand, Alfred de Musset et son frère Paul, Théophile Gautier, Joseph Brodsky, ou encore le romancier anglais Frederick Rolfe.
Cet ouvrage redonne ses couleurs à la « cité des Doges » et révèle nombre de mystères vénitiens. Il offre ainsi au lecteur une promenade d’une érudition sans pareille, guidé par un piéton amoureux de la Sérénissime.
Photographies du cahier central par Ferrante Ferranti
« La première chose qui frappe le visiteur aujourd’hui,
c’est une atmosphère, une légèreté, une douceur,
une mollesse, qu’il s’explique d’abord par l’omniprésence
de l’eau, le dédoublement des façades en reflets mobiles,
le tremblement insolite de la pierre, avant de comprendre
le secret de cette ville, qui est d’ordre moral. »
Saint-Eustache
La Grâce de Saint-Eustache
Au coeur de Paris la paroisse des halles
Éditions place des victoires




























