Turquie antique

Voyage en Turquie antique

PHOTOGRAPHIES
FERRANTE FERRANTI

TEXTES
SÉBASTIEN DE COURTOIS
JACQUES DES COURTILS

AQUARELLES
JEAN-CLAUDE GOLVIN

VENISE

 Epudictotas as re in ressitius pa quidiscium quuntiis aribus et faccus abor restiis quatemp orendio nsendae consequia volorero blaborerem la nostium facestrum, optate et et autem as est, quostia aritemporis mil ium litate cum net ipictetur mo eost, con et quae doluptaest ulluptisin nestiuria soluptia sit odit odi quam id quiam comnis que nis dolo usantores est, et latiis necaeperio.  

Sum sime sinumquam voluptatio imiliquid eatibus aut mil ium repe volupti berovitia solestem faciet aut utatur asitatium et que nonsequ ostiis doluptati nobitis sandae voluptatur aliquid quiste percit, as aut lis natem as molo que non nitinveribus velibus aliquam quaspel enimin renihilit latur siniatur, ea consequas aces re none sundem. 

Hario ommolor miniam volupture volorro blabor asit inctatinti dolupitam eatet esse prem fugiati solupicia solorem quasimus, versped itatur? Beaquo eume voluptaspis dolorum, sam quam rem rere, tota eatur accus iur?

Luptat laboritatem ea dem voluptas re pliquo bla dolum nimperibea pliciam quatis.

ROME Éphémère

L’un des plus beaux livres écrits sur Rome. Une Rome suspendue entre le clair et l’obscur, le ciel et les ruines, les enfers et l’au-delà : une ville de fontaines et de foudre, de fleuve et d’incendie, de fables et d’artifices ; cité du théâtre et de l’illusion, élémentaire comme Isis, tragique comme Borromini, abyssale comme Piranèse… Et l’érudition est voilée comme chez Nerval, c’est une érudition qui joue, invente jusqu’au délire, tire des feux d’artifice, pâlit avec les couleurs et les reflets de la nacre, avant de s’éteindre dans la mélancolie .

Pietro Citati

 

Photographies de Ferrante Ferranti

Gérard Macé est écrivain et photographe. Il est l’auteur chez Arléa-Poche de Kyôto, un monde qui ressemble au monde.

Paris Musée

Musée d’art et d’histoire, musées de charme, maisons d’artistes et d’écrivains, les quatorze musées de la ville de Paris réunissent des collections exceptionnelles par leur diversité et leur qualité. Cet ouvrage raconte leur histoire, mise en images par le regard sensible du photographe Ferrante Ferranti et par un choix de chefs d’œuvre dessinant un large panorama de l’histoire de l’art et du patrimoine.

Bourges

« La plus belle cathédrale de France » – selon l’historien de l’art Alain Erlande-Brandenburg – est le premier grand édifice gothique construit au sud de la Loire, dès la fin du XIIe siècle. Elle offre aux regards une majestueuse façade à cinq portails sculptés, une très originale nef sans transept et un éblouissant décor de vitraux du XIIIe siècle qui rivalise avec Chartres. Au fil des siècles, ses archevêques, patriarches et primats d’Aquitaine, furent les relais efficaces du pouvoir central, conférant à Bourges une place éminente dans le royaume de France et dotant la cathédrale de trésors artistiques, tels que les vitraux du XVe siècle commandés par Jacques Coeur, le grand argentier de Charles VII, surnommé « le roi de Bourges ».

Icônes

Placée au coeur du culte des Églises orientales, l’icône constitue l’un des pans majeurs de l’art religieux chrétien. Le terme renvoie à un panneau de bois à fond d’or représentant le Christ, la Vierge ou les saints, constitutif du christianisme oriental, en particulier dans son expression orthodoxe. Apparue au vie siècle dans l’Empire byzantin, l’icône connut un remarquable essor à l’époque médiévale. L’activité missionnaire de Byzance vers la Bulgarie, la Serbie ou encore la Russie s’accompagna de la diffusion d’icônes dans l’ensemble du monde orthodoxe. Différentes écoles de peinture continuèrent à voir le jour au-delà de la chute de l’Empire byzantin, en 1453. Le musée du Petit Palais possède la plus importante collection de France, composée d’icônes issues de la Crète, de la Grèce, des Balkans et de la Russie, datées du xve au xixe siècle, aujourd’hui présentées dans une nouvelle muséographie. L’ouvrage nous invite, à travers ce remarquable ensemble, à découvrir la richesse picturale et symbolique de l’icône, comme à comprendre sa permanence à travers les âges. Ce voyage à travers les styles et les époques est une introduction à l’histoire des arts chrétiens d’Orient dont témoignent les trésors réunis au Petit Palais.

Le Radeau de la Gorgone Promenades en Sicile

Comment définir le génie sicilien ? Goût de la fête, amour du faste, exubérance théâtrale, violence dramatique, mais aussi mutisme ombrageux, sentiment austère de la vie, attirance pour la mort… Dans ce pays où les temples grecs voisinent avec les mosaïques byzantines, les mosquées arabes avec les églises baroques, toutes les civilisations se sont entrecroisées et mêlées. Terre chargée d’ans et d’histoire, et pourtant, malgré le poids des souvenirs archéologiques, restée d’une incroyable vitalité, comme en témoigne l’éclat de la littérature sicilienne, de Pirandello à Lampedusa, de Vittorini à Sciascia. Dominique Fernandez pratique la Sicile depuis plus de cinquante ans. Ce livre, qui reparaît ici dans une édition largement augmentée, est le récit de ses découvertes et de ses émotions. Il a grimpé sur les volcans, longé les rivages, exploré les déserts, visité basiliques, cryptes, palais, villas, cimetières, soufrières, mines de sel mais aussi, mais surtout, vécu en compagnie de Siciliens, dans des villages dont il raconte la pittoresque évolution, le passage des anciennes coutumes féodales à un timide apprentissage de la démocratie. Deux abondants cahiers hors-texte contenant des photographies de Ferrante Ferranti accompagnent le texte d’un commentaire visuel, qui nous plonge d’emblée dans l’atmosphère sicilienne. Jeux de la lumière et de la beauté, charme sensuel et grandeur antique, opulence et misère d’une île si attachante qui flotte au carrefour de l’Europe, de l’Afrique et de l’Orient.

« Les civilisations se sont succédé en Sicile, sans que la naissance de l’une entraînât la mort de l’autre. Elles coïncident encore. Elles ont décliné et disparu l’une après l’autre, tout en restant présentes. Chacune, en s’éteignant, a transmis un peu de sa splendeur à l’autre. Chaque crépuscule a laissé ses dorures. »

Adieu, Palmyre

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« J’ai été quatre fois à Palmyre : c’était le lieu le plus enchanteur de l’Orient, à la fois par la beauté exceptionnelle des ruines et par le paysage romantique qui les entourait. Maintenant que tout est détruit, j’ai voulu me souvenir de ce que cela avait été.

On arrivait à l’hôtel Zénobie, désuet, décati, construit dans l’enceinte du site, et d’emblée la légende de la grande reine planait sur la ville qu’elle avait portée à son apogée. Je ressuscite l’image de Zénobie qui avait osé se dresser, femme et Arabe, contre l’empereur romain Aurélien, chef de l’État le plus puissant du monde. Puis j’évoque ce qui restait du site, l’idée générale qui avait présidé à son ordonnancement, avant d’examiner en détail, mais toujours plus en amoureux qu’en érudit, les monuments qui ont subsisté, si poétiques : le théâtre, les temples, les tours funéraires. Avant de conclure par une réflexion sur l’iconoclasme, une des plus vieilles passions de l’homme, qui pousse une idéologie au pouvoir à faire table rase de celles qui l’ont précédée. »

Dominique Fernandez

Maîtres invisibles

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Maîtres Invisibles est un projet au long cours qui traite de la vie et de l’héritage de quatorze grands mystiques de l’islam. Il retrace l’évolution historique de ce vaste monde, des franges occidentales de l’Andalousie en passant par le Moyen-Orient jusqu’aux avant-postes du Levant. En réunissant les écrits tolérants et sophistiqués de ces grands maîtres soufis, Jalal ad-Din Rûmi, Hafez de Shiraz et Ibn el-Arabi, je désire montrer que l’islam est loin de la perception de crise et de violence qui prévaut aujourd’hui. Ces quatorze “maîtres” ont laissé pour les générations futures le message essentiel de la tolérance envers l’autre. Cet enseignement conserve toute sa pertinence. Tout vrai musulman doit croire aux prophètes Moïse et Jésus qui ont précédé Mohamed, le prophète de l’islam. Vivant en France depuis plus de quarante ans, et venant de l’autre rive de la Méditerranée, j’ai, à travers ma fonction d’artiste, à poser des questions, fruit de mon expérience et de ma culture maternelle. Je vous offre la profondeur de celui que j’ai été et de celui que je suis devenu. Rachid Koraïchi